Image illustration formation DPC médecin PEC endométriose
Pr Émile Daraï - Expert formation elearning endométriose
Formation dpc classe virtuelle à distance

Formation
e-learning

Horaires de la formation dpc

7 heures
de formation

Formation indemnisée
DPC

Certificat
DPC

Formation endométriose : pour les médecins généralistes, gynécologues, radiologues

L’endométriose suscite l’intérêt croissant des médias, et des femmes en âge de procréer susceptibles d’en être atteinte. Nous revenons sur l’intérêt de se former au diagnostic et à la prise en charge de l’endométriose pour les professionnels de santé libéraux et salariés. Nous évoquerons également les spécificités de notre formation endométriose, tournée le 15 juillet 2021.

Une pathologie méconnue, mais fréquente

Décrite pour la première fois en 1860, l’endométriose connaît depuis quelques années une exposition médiatique de plus en plus importante.

Et pour cause ! L’endométriose est une pathologie fréquente affectant environ 10% de la population féminine en âge de procréer mais peut atteindre jusqu’à 50% de la population de femmes infertiles.
C’est donc une femme sur 10, dans votre patientèle, qui en est atteinte.

Elle n’en reste pas moins méconnue et, aujourd’hui encore, plusieurs théories tentent d’en expliquer les causes. Cette pathologie a pourtant des conséquences importantes sur les patientes : douleurs pelviennes chroniques, altération de la qualité de vie et, bien sûr, infertilité.

L’endométriose est à ce titre la première source d’absentéisme scolaire et d’absentéisme au travail.

Ce sont tous les aspects de cette pathologie qui seront abordés au cours de cette formation DPC elearning sur l’endométriose destinée aux médecins généralistes, gynécologues et radiologues.

Retrouvez le Professeur Emile Daraï, spécialiste en Gynécologie-obstétrique et médecine de la reproduction, pour une formation DPC en elearning exceptionnelle consacrée à l’endométriose.

Télécharger le programme

N° d’action DPC : 92622100073

  • Rappel des données cliniques et paracliniques permettant le diagnostic
  • Actualisation des données sur le traitement médical
  • Améliorer la prise en charge globales des patientes
  • Mieux préciser les indications opératoires
  • Connaitre l’incidence de la maladie en France et connaitre les principales étiologies évoquées.
  • Rappel des symptômes évocateurs de l’endométriose, examen clinique et algorithme des explorations complémentaires.
  • Connaitre la stratification des explorations complémentaires en fonction des localisations de l’endométriose.
  • Connaitre la stratégie de thérapeutique médicale en tenant compte du contexte douleurs et/ou infertilité.
  • L’endométriome et la 1ère localisation de l’endométriose.
  • Connaitre les différentes localisations de l’endométriose profonde avec et sans atteinte digestive.
  • Connaitre les gestes nécessaires au traitement en fonction des localisations.
Médecins spécialistes autres que les spécialistes en médecine générale
  • Gynécologie médicale
  • Gynécologie médicale et obstétrique
  • Gynécologie obstétrique / Obstétrique
  • Radiologie et imagerie médicale
Médecins spécialistes en médecine générale
  • Médecine générale
01/08/2021 > 30/09/2021 (session 3) 01/09/2021 > 31/10/2021 (session 4) 01/10/2021 > 30/11/2021 (session 5) 01/11/2021 > 31/12/2021 (session 6)

Pourquoi se former sur l’endométriose ?

Voici 4 raisons qui peuvent vous décider à suivre une formation sur l’endométriose :

L’endométriose : forte prévalence

L’endométriose est une pathologie fréquente. Environ 1 femme sur 10 en âge de procréer en est atteinte. Décrite cliniquement pour la première fois en 1860, elle avait jusqu’à il y a quelques années encore peu sa place dans la formation médicale initiale. Elle était également peu médiatisée. Or, ces dernières années, on constate une exposition médiatique beaucoup plus forte.

L’examen gynécologique, jamais anodin

Pratiquer un examen gynécologique n’est jamais anodin. Aussi faut-il être sûr des signes cliniques avant d’envisager une échographie et d’évoquer la possible nécessité d’une intervention chirurgicale.

Des professionnels de santé en première ligne

Les professionnels de santé doivent donc être les premiers les mieux informés objectivement sur cette pathologie. Jusqu’à 10 % de la patientèle d’un gynécologue peut-être concernée.

Les médecins traitants et radiologues sont également en première ligne pour être les témoins d’une aménorrhée, de saignements anormaux ou encore de troubles de la fertilité, pouvant tous évoquer une endométriose.

Des conséquences individuelles et collectives importantes

Enfin, l’endométriose a des conséquences parfois importantes sur la vie quotidienne des patientes. Elle est par exemple la première cause d’absentéisme scolaire et au travail.

À qui est destinée cette formation endométriose ?

La formation est destinée aux 3 corps de professionnels les plus susceptibles de diagnostiquer ou prendre en charge l’endométriose :

  • les médecins généralistes;
  • les gynécologues;
  • les radiologues.

En 2020, il y a eu par exemple 1880 publications recensées dans la Medline qui portent sur l’endométriose. Contre environ 1000 dans les années 2010, et 500 dans les années 2000. Aussi, même des professionnels de santé spécialisés dans la gynécologie obstétrique peuvent avoir du mal à suivre aujourd’hui l’évolution des connaissances sur l’endométriose.

Quel est le contenu de la formation ?

La formation permettra d’apporter des connaissances concrètes sur :

  • l’épidémiologie de l’endométriose ;
  • les principales étiologies possibles ;
  • les symptômes évocateurs et les examens complémentaires éventuellement nécessaires ;
  • la stratégie thérapeutique, notamment en fonction des conséquences fonctionnelles de la pathologie (douleurs et/ou infertilité), et les méthodes de contraception adaptées à la pathologie (pilule, stérilet, etc.). L’intérêt et l’indication de l’hystérectomie, notamment ;
  • les différentes localisations de l’endométriose profonde, avec ou sans atteinte digestive.

Vous pouvez également télécharger le programme complet.

Les avantages de la formation endométriose chez NES

Les 3 principaux avantages de notre formation sont :

  • son formateur: Professeur Emile Daraï, chef de service en gynécologie-obstétrique et reproduction humaine à l’AP-HP, auteur de plus de 630 publications indexées sur Pubmed ;
  • son format distanciel, là rendant accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ;
  • son contenu, orienté pour répondre aux questions des professionnels du terrain.

Comment participer à la formation endométriose ?

Vous souhaitez vous inscrire ? C’est possible :

  • via le formulaire sur la page de notre formation ;
  • par téléphone au 01 88 33 95 28 ;
  • par mail à contact@nesformation.fr.

La formation a lieu en e-learning : quand vous le souhaitez, d’où vous le souhaitez. Avec votre smartphone, votre ordinateur ou votre tablette, vous pourrez visionner les cours à votre rythme.

L’ensemble de la formation endométriose durant environ 7 heures. Cela la rend éligible au financement via le DPC. Vous ne débourserez donc rien pour la suivre, et vous bénéficierez d’une indemnité pour y avoir participé.

Il n’y a aucun pré-requis nécessaire pour suivre la formation endométriose.

Rappels sur l’endométriose

L’endométriose est une pathologie qui se caractérise par la présence anormale de tissu utérin (appelé aussi tissu endométrial) à l’extérieur de l’utérus. Cette particularité occasionne des lésions cellulaires. Les cellules présentes dans ces lésions ont les mêmes caractéristiques que l’endomètre (la muqueuse utérine). Elle se comporte alors comme elle, du fait de l’influence des hormones ovariennes.

Il n’existe pas de techniques de dépistage dans la population générale. Seules les femmes présentant certains symptômes devront donc nécessiter un examen clinique et d’éventuels examens complémentaires (échographie pelvienne, IRM, hystéroscopie, etc.).

Les conséquences de ces proliférations cellulaires anormales sont de différents ordres. Il s’agit principalement de douleurs pelviennes, mais survenant aussi au niveau abdominal. Elles surviennent au cours ou en dehors du cycle menstruel. Le risque d’infertilité est augmenté, par difficulté de fécondation. Le risque de développer des cancers gynécologiques est de moins de 1 %. Le cancer de l’ovaire est le plus fréquent, suivi des cancers du col de l’utérus

Nous sommes impatients de faire votre connaissance. À très vite !