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Mission humanitaire médecin : 3 conseils pour bien choisir

Vous faites partie des centaines de médecins qui cherchent chaque mois par internet des informations sur les missions et organismes humanitaires ? Dans cet article, nous répondons aux questions que vous vous posez sûrement sur :

  • comment trouver un bon organisme humanitaire ;
  • les points d’attention à avoir avant de partir en mission ;
  • les éventuelles spécificités si vous êtes médecin généraliste, étudiant ou interne en médecine ;
  • le salaire d’un médecin en mission humanitaire.

Pourquoi une mission humanitaire médicale ?

Quelles sont les principales motivations des médecins qui souhaitent faire de l’humanitaire ? Le premier motif exprimé peut être une préoccupation altruiste : aider, faire du bien aux autres, particulièrement à celles et ceux les plus délaissés.

D’autres facteurs motivent aussi à se lancer dans l’humanitaire. Par exemple, les étudiants en médecine sont plus portés par le désir d’apprendre de nouvelles choses qu’ils ne pouraient pas forcément découvrir en France (source).

Les organismes humanitaires proposant des missions aux médecins

Vous avez plusieurs moyens de trouver des missions (rémunérées ou non), ou des organismes qui embauchent des médecins pour du plus long terme :

  • consultez les offres d’emploi des sites habituels (Linkedin, Indeed, Pole-emploi, Emploisoignant, Jooble). Éviter par contre les sites d’intérim, peu propices à ce type de mission. Cherchez des offres avec le mot clé “humanitaire” ;
  • tapez des mots clés tels que “mission humanitaire médecin”, “emploi humanitaire médecin”, “recrutement humanitaire médecin” sur votre moteur de recherche préféré ;
  • vous rendre directement sur des sites d’organismes humanitaires connus pour proposer des missions ou postes rémunérés pour les médecins. Et plus précisément sur les pages consacrées au recrutement, aux carrières. Par exemple :

Vous êtes étudiant en médecine ou médecin généraliste ? Normalement, chercher une mission de médecin sans rien spécifier de plus vous permettra de trouver des missions convenant pour vous.

Il existe aussi des organismes humanitaires beaucoup plus intimistes, crées souvent par des médecins. Vous en entendrez parlé alors plutôt par le bouche à oreille, ou dans la presse spécialisée à destination des médecins.

Comment choisir le bon organisme humanitaire pour sa mission de médecin ?

Si vous suivez nos conseils, vous verrez qu’il y a finalement une offre assez importante de missions ou postes humanitaires pour les médecins. Dès lors, comment choisir ?

Quels critères prendre en compte ?

Voici quelques critères qui remporteront peut-être votre adhésion pour vous aider dans votre choix :

  • nature de la mission : qu’allez-vous faire concrètement ? Soins d’urgence, télésoin, coordination, éducation… ? Auprès de quelle population ? Dans quelles conditions matérielles ?
  • Localisation de la mission : certaines missions se déroulent depuis la France. D’ailleurs, il est parfois plus efficient d’aider depuis la France que de se rendre sur le terrain. Mais pour certaines personnes au contraire, bouger est une condition indispensable pour s’épanouir dans l’humanitaire ;
  • rémunération : êtes-vous nourri, logé, en plus d’un salaire ? Quels avantages aurez-vous ?Peu importe que votre mission soit du bénévolat, du volontariat ou du salariat : regarder exactement le cadre de la mission, car derrière ces termes on met parfois des choses très différentes.
  • Apprentissage, réseau : cette mission vous permettra-t-elle de développer de nouvelles compétences ? De créer un bon réseau professionnel ?
  • Pertinence de la mission sur le plan humanitaire/humaniste. Sans doute qu’une de vos préoccupations en vous engageant dans l’humanitaire est de vous rendre utile. De ne pas participer au “social washing”. C’est en tout cas la motivation principale identifiée dans la littérature consacrée aux motivations à faire de l’humanitaire.

Quel est l’impact social, environnemental, de l’organisme dans lequel vous vous engagez ? C’est un point crucial, que nous allons développer plus amplement.

Comment évaluer l’efficacité d’un organisme humanitaire ?

Il existe plusieurs associations internationales et équipes de recherche dont le but est justement d’étudier l’efficacité des organismes humanitaires. Une des plus connues d’entre-elles est GiveWell. Un organisme extrêmement transparent sur ses méthodes d’évaluation.

Vous pouvez taper dans le moteur de recherche de GiveWell (en anglais) le nom de l’organisme que vous convoitez. Vous verrez ainsi s’il a fait l’office d’une évaluation. MSF fait par exemple l’objet d’une évaluation par GiveWell.

Selon les critères retenus par GiveWeel, MSF :

  • est très transparente par rapport à beaucoup d’autres ONG, mais ce n’est pas non plus l’ONG la plus transparente ;
  • c’est une ONG très pertinente pour les situations de secours en cas de catastrophe. D’autres ONG sont à privilégier pour d’autres type de missions.

(Source)

Les organismes humanitaires les plus efficaces du monde

À ce jour, 9 organismes humanitaires se démarquent nettement par rapport à tous les autres. Certains embauchent d’ailleurs régulièrement des médecins, pour des missions ponctuelles ou des postes de longue durée. Ce ne sont cependant pas des organismes francophones.

Voici la liste de ces 9 organismes (dans l’ordre d’efficacité) :

  1. Malaria Consortium.
  2. Against Malaria Foundation.
  3. Hellen Keller International.
  4. New incentives.
  5. Evidence Action.
  6. SCI Foundation.
  7. Sightsavers.
  8. The END Fund.
  9. GiveDirectly

Quel est le salaire d’un médecin en mission humanitaire ?

Le salaire d’un médecin dans l’humanitaire va bien sûr dépendre de nombreux paramètres. Certains organismes ont des conventions similaires à celles que l’on peut trouver dans des établissements de santé privés associatifs, comme la Croix Rouge. Les grilles de salaire seront donc pour certains postes similaires à ce qu’on peut trouver dans le salariat médical plus conventionnel : aux alentours de 45 k/ an pour un médecin généraliste (source).

Il faut aussi prendre en compte dans le calcul de vos futurs revenus les éventuels avantages en nature dont vous bénéficierez (logement, défraiements transport, nourriture, blanchisserie, etc.).

Vous aimerez aussi :

  1. RCP médicale : trouver celle qui convient le mieux
  2. Financement formation médicale en France : ses modalités
  3. Formation DPC médecins : ce que NES Formation vous propose
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Mission humanitaire infirmier rémunérée : trouver et bien choisir

Des milliers d’infirmiers et d’infirmières français cherchent chaque mois par internet des informations sur les missions humanitaires, notamment celles rémunérées. Dans cet article, nous répondons aux questions que vous vous posez sûrement sur :

  • le salaire des infirmiers dans l’humanitaire ;
  • comment trouver un bon organisme humanitaire ;
  • les points d’attention à avoir avant de partir en mission.

Pourquoi une mission humanitaire infirmier rémunérée ?

Quelles sont les principales motivations des personnes qui souhaitent faire de l’humanitaire ? Le premier motif exprimé peut être une préoccupation altruiste : aider, faire du bien aux autres, particulièrement à celles et ceux les plus délaissés.

On retrouve d’ailleurs cette motivation humaniste ou protectrice lorsqu’on interroge des volontaires soignants. Mais d’autres facteurs motivent aussi à se lancer dans l’humanitaire, et notamment l’aspect “carriériste” (source).

Il est tout à fait habituel de vouloir aussi gagner a minima sa vie en faisant de l’humanitaire. Il n’y a pas de culpabilité à avoir. Ainsi, s’il existe des missions humanitaires pour les infirmiers en bénévolat ou en volontariat, il existe aussi des emplois dans l’humanitaire rémunérés. Cet article vous aidera à mieux les identifier.

Les organismes humanitaires proposant des missions rémunérées aux infirmiers

Vous avez plusieurs moyens de trouver des missions rémunérées, ou des organismes qui embauchent des infirmiers pour du plus long terme :

  • consultez les offres d’emploi des sites habituels (Linkedin, Indeed, Pole-emploi, Emploisoignant, Jooble). Éviter par contre les sites d’intérim, peu propices à ce type de mission. Cherchez des offres avec le mot clé “humanitaire” ;
  • tapez des mots clés tels que “mission humanitaire infirmier rémunérée”, “emploi humanitaire infirmier”, “recrutement humanitaire infirmier” sur votre moteur de recherche préféré ;
  • vous rendre directement sur des sites d’organismes humanitaires connus pour proposer des missions ou postes rémunérés pour les infirmiers. Et plus précisément sur les pages consacrées au recrutement, aux carrières. Par exemple :

Comment choisir le bon organisme humanitaire pour sa mission infirmier ?

Si vous suivez nos conseils, vous verrez qu’il y a finalement une offre assez importante de missions ou postes humanitaires pour les infirmiers. Dès lors, comment choisir ?

Quels critères prendre en compte ?

Voici quelques critères qui remporteront peut-être votre adhésion pour vous aider dans votre choix :

  • nature de la mission : qu’allez-vous faire concrètement ? Soins infirmiers, administratifs, éducation… ? Auprès de quelle population ? Avec quelle marge de manoeuvre ?
  • Localisation de la mission : certaines missions se déroulent depuis la France. D’ailleurs, il est parfois plus efficient d’aider depuis la France que de se rendre sur le terrain. Mais pour certaines personnes au contraire, bouger est une condition indispensable pour s’épanouir dans l’humanitaire ;
  • rémunération : êtes-vous nourri, logé, en plus d’un salaire ? Quels avantages aurez-vous ?
  • Apprentissage, réseau : cette mission vous permettra-t-elle de développer de nouvelles compétences ? De créer un bon réseau professionnel ?
  • Pertinence de la mission sur le plan humanitaire/humaniste. Sans doute qu’une de vos préoccupations en vous engageant dans l’humanitaire est de vous rendre utile. De ne pas participer au “social washing”. Quel est l’impact social, environnemental, de l’organisme dans lequel vous vous engagez ? C’est un point crucial, que nous allons développer plus amplement.

Comment évaluer l’efficacité d’un organisme humanitaire ?

Il existe plusieurs associations internationales et équipes de recherche dont le but est justement d’étudier l’efficacité des organismes humanitaires. Une des plus connues d’entre-elles est GiveWell. Un organisme extrêmement transparent sur ses méthodes d’évaluation.

Vous pouvez taper dans le moteur de recherche de GiveWell (en anglais) le nom de l’organisme que vous convoitez. Vous verrez ainsi s’il a fait l’office d’une évaluation. MSF fait par exemple l’objet d’une évaluation par GiveWell.

Les organismes humanitaires les plus efficaces du monde

À ce jour, 9 organismes humanitaires se démarquent nettement par rapport à tous les autres. Certains embauchent d’ailleurs régulièrement des infirmiers ou infirmières. Ce ne sont cependant pas des organismes français.

Voici la liste de ces 9 organismes (dans l’ordre d’efficacité) :

  1. Malaria Consortium.
  2. Against Malaria Foundation.
  3. Hellen Keller International.
  4. New incentives.
  5. Evidence Action.
  6. SCI Foundation.
  7. Sightsavers.
  8. The END Fund.
  9. GiveDirectly

Quel est le salaire d’un infirmier en mission humanitaire ?

Le salaire d’un infirmier dans l’humanitaire va bien sûr dépendre de nombreux paramètres. Certains organismes ont des conventions similaires à celles que l’on peut trouver dans des établissements de santé privés associatifs, comme la Croix Rouge. Les grilles de salaire seront donc pour certains postes similaires à ce qu’on peut trouver dans le salariat infirmier plus conventionnel : autour de 1400 euros net pour un infirmier en début de carrière.

Certaines missions peuvent être aussi au SMIC. Et d’autres plus élevées, notamment pour des fonctions de cadre.

Il faut aussi prendre en compte dans le calcul de vos futurs revenus les éventuels avantages en nature dont vous bénéficierez (logement, défraiements transport, nourriture, blanchisserie, etc.).

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  1. Congé maternité infirmière libérale : trouver les bonnes infos, à jour
  2. Responsabilité civile infirmier : là trouver au meilleur prix
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NES Formation… et vous !

Comme nous vous l’expliquions il y a quelques jours, nous avons à cœur de redorer le blason de la formation DPC. Vaste projet, relevant du vœu pieu ? Non ! Car derrière les mots, il y a des actions tangibles que nous avons aujourd’hui le plaisir de vous détailler.

Parce que parler, c’est bien, agir, c’est mieux 😉

Nous sommes convaincus que, pour vous aider à profiter au mieux de votre droit à vous former, il nous faut mettre l’accent sur deux grands axes : la pédagogie et l’accompagnement.

Commençons par un point essentiel pour une pédagogie efficace :

le choix de formateurs passionnés (et passionnants) !

Nous choisissons les meilleurs intervenants, reconnus à la fois pour leur expertise et leur excellence dans leurs domaines de prédilection. Ils créent et mettent à jour régulièrement les contenus de leurs formations, le plus souvent réalisées en exclusivité pour NES Formation.

Afin de vous proposer un vaste catalogue, couvrant un maximum de domaines, nous sommes constamment à la recherche des professionnels les plus qualifiés pour partager leur savoir. Ce qui est beaucoup moins simple qu’il n’y paraît !

D’autant que ce recrutement se doit de répondre à un besoin précis. Et oui, chez NES Formation, les formations ne viennent pas de nous mais de VOUS. Le choix des thèmes et des problématiques abordées sont issus de vos avis, commentaires et retours. Et ce, afin de répondre à vos questions, vos souhaits et vos difficultés. Et si une formation n’a pas entièrement répondu à cet objectif, nous prenons en compte vos observations afin de les ajuster, les remodeler et y ajouter les précisions nécessaires ! Une formation, comme la connaissance, n’est jamais figée et c’est pourquoi nous les adaptons en permanence.

Voilà un des secrets de notre réussite 😎.

Ajoutons (même si cela va sans dire, cela va mieux en le disant) : les informations transmises sont neutres et indépendantes. Zéro conflit d’intérêt. La transparence est notre préoccupation quotidienne (encore une 😉) !

Après le fond, la forme ! Des contenus qualitatifs et didactiques :

Partons d’une statistique : seulement 40 % des professionnels de santé se forment régulièrement. La question qui vient immédiatement à l’esprit est donc « Quid des 60% restants ? ». Une des raisons fréquemment avancées par ces derniers est leur perception négative de la qualité des formations proposées. Et nous pouvons comprendre que ni vous ni personne n’ait de temps à consacrer à un PowerPoint sans âme commenté sans passion.

C’est en partant sur ce constat que nous avons opté pour des supports d’apprentissage conçus suivant des méthodes d’ingénierie pédagogique éprouvées : vidéos en Haute Définition, Serious Games, forums interactifs, etc. vous rendant véritablement acteur de votre formation.

Cette exigence de qualité se retrouve lors de nos formations présentielles. Nous avons à cœur de vous accueillir dans un cadre agréable et prestigieux, favorisant les échanges fluides et conviviaux entre les participants et les intervenant.e.s.

Une fois les formations prêtes, c’est à vous de jouer. Mais nous sommes là pour vous aider grâce à

Un accompagnement bienveillant tout le long de votre parcours :

Notre leitmotiv est de répondre précisément à vos questions, dès le premier contact. Et ce premier contact, justement, est primordial. Comme le veut le proverbe « Nous n’aurons jamais une deuxième chance de faire une bonne première impression. »

C’est en gardant cela en tête que, quand nous contactons des potentiels clients, nous mettons une attention toute particulière à démontrer que notre marketing est bienveillant.

Pas de pression, pas d’intrusion. Notre seul objectif est de “croiser votre chemin” au bon moment et vous proposer des formations de valeur, basées uniquement sur vos souhaits.

Notre proposition a attiré votre attention ? Parfait ! Sinon ? Bien compris, nous ne vous la reproposerons pas. Pas de marketing « à l’usure », devenu la bête noire d’un grand nombre de professionnels de santé et une des raisons majeurs de la défiance envers les organismes de formation.

Après ce premier contact, notre parcours d’accompagnement va jusqu’à vous faciliter toutes les démarches administratives.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que, la plateforme “MonDPC” ressemble étrangement à celle des impôts, mais en pire…

Vous souffrez d’une phobie administrative ? N’ayez crainte, vous êtes les bienvenus 😂 Nous vous accompagnons à toutes les étapes !

L’équipe de NES Formation maîtrise toutes les démarches sur le bout des doigts. Le site web du DPC n’a plus aucun secret pour nous. Et cette équipe est toujours disponible ! Par téléphone, par mail, par tchat ou via notre formulaire de contact.

Nous sommes tous plus ou moins à l’aise avec l’informatique. Si vous rencontrez des problèmes lors de votre inscription ou lors du suivi de votre information, des interlocuteurs dédiés sont présents pour répondre à vos questions et résoudre vos problèmes. Notre but est de vous économiser un temps précieux sur ces démarches parfois chronophages afin de vous permettre de vous concentrer uniquement sur la réalisation de votre formation.

En 3 ans, nous avons accompagné plus de 2500 professionnels de santé, récolté des centaines de témoignages. Ces avis nous font toujours chaud au cœur et démontrent que nous mettons vraiment tout en œuvre pour vous garantir une expérience de formation agréable.

Après chaque formation, vous avez d’ailleurs la possibilité de partager vos remarques, que ce soit sur notre méthode, la pertinence des contenus ou tout autre point que vous jugeriez nécessaire.

Un seul objectif : maintenir et développer la qualité de notre offre de formation et leur contenu.

Votre réussite est la nôtre. Ce qui nous anime au quotidien, c’est votre satisfaction. Nous vous devons l’écoute la plus attentive possible.

Nous faire confiance revient un peu à la démarche d’acheter local. Grande tendance 2022 😉

Innover avec vous et pour vous sera notre plus bel accomplissement.

Merci, et à très vite !

L’équipe NES Formation

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Les organismes de formation DPC… et vous !

Chaque jour, de nombreux organismes de formation DPC peu scrupuleux vous assurent détenir une solution miracle, capable de vous apprendre à soigner tous les maux.

Chez NES Formation ce type d’organisme a le don de nous contrarier fortement…😣

Pourquoi ? Deux raisons simples :

  • Leurs méthodes commerciales douteuses, voire agressives
  • La proposition de formation de faible qualité

Avant tout, revenons un peu en arrière ! Le Développement Professionnel Continu sert au départ une noble cause : permettre aux professionnels de santé de se former tout au long de leur carrière, sans frais, afin de mettre à leur disposition des connaissances constamment actualisées et, in fine, de mieux prendre en charge leurs patients.

Afin de pouvoir permettre aux professionnels de santé de satisfaire à cette obligation, l’État finance et indemnise les formations suivies, le tout étant supervisé par l’Agence nationale du DPC. Rien que de très louable nous direz-vous ! Oui mais…

Parmi les 2500 organismes de formation DPC habilités par cette Agence, un petit nombre a choisi de profiter de ce mécanisme au lieu de VOUS en faire profiter. C’est à ce moment que sont nées les pratiques qui conduisent aujourd’hui à la colère d’un nombre grandissant de professionnels de santé : appels intempestifs et répétés, pressions de tous ordres, voire, dans certains cas, mensonges éhontés ou arnaques pures et simples (il suffit de taper sur Google « arnaque au DPC » pour se rendre compte de l’étendue du problème… 😨).

Concernant ces pratiques commerciales, permettez-nous de vous relater une anecdote édifiante…

La semaine dernière, nous avons reçu un courriel incendiaire d’un nouveau client inscrit à une formation continue en e-learning.

Dans son message, ce confrère nous expliquait qu’il n’avait pas l’intention de finir sa formation et que celle-ci n’était pas du tout sa priorité pour cause de 5ᵉ vague épidémique.

Si nous sommes bien conscients des difficultés rencontrées par tous les professionnels de santé au cours des derniers mois, nous avons été surpris de sa véhémence. D’autant que cette colère se cristallisait sur un point en particulier et qui nous a paru pour le moins anodin : le rappel de la date de fin de sa formation.

En effet, chaque souscription à l’une de nos formations déclenche l’envoi d’un courriel automatique ayant pour but de :

  1. Détailler le contenu et les étapes de la formation,
  2. Fixer le cadre de notre partenariat,
  3. Et définir la date de début et de fin de la formation.

C’est donc ce dernier point qui l’a poussé à nous écrire. Selon lui, il s’agissait ni plus ni moins d’une vente forcée, et notre mail était uniquement destiné à l’obliger à finir sa formation dans des délais qui lui paraissaient déraisonnables au vu de la situation, pour que puissions « toucher au plus vite notre chèque ». Nous étions d’autant plus surpris que notre intention était simplement de fixer un cadre temporel.

De notre point de vue, se lancer dans une formation, c’est exactement la même démarche que commencer un beau projet. Et qui dit projet, dit “opération ponctuelle avec un début et une fin.” 😅

Dans un projet, quel qu’il soit, “se fixer une date de fin, nous rend plus efficace.” (thèse développée par Cyril Northcote Parkinson en 1955 dans un article de la revue “The Economist”, mettant en évidence un paradoxe bien connu : “plus on a le temps pour réaliser une tâche, plus cette tâche prend du temps…”).

Heureusement, Vanessa, notre collaboratrice en charge du “customer success”, a pu s’entretenir de vive voix avec ce confrère. En creusant un peu, elle a compris qu’il avait précédemment vécu une expérience malheureuse avec un organisme de formation DPC.

Nous avons finalement opté pour une prolongation de la durée de sa formation et effectué les actions administratives et le malentendu s’est dissipé.

Cependant, nous avons retenu deux leçons de cette mésaventure.

La première, c’est que nombre de professionnels de santé ont eu à faire à des organismes aux méthodes commerciales douteuses. Ces organismes de formation DPC ont ainsi réussi à jeter le discrédit sur l’ensemble du secteur, poussant les professionnel.le.s de santé à s’en méfier comme de la peste. C’était le cas de ce confrère, qui a vu dans notre mail une pression au lieu d’une simple information. Sa réaction en dit long…

La seconde, c’est que, face à ces pratiques, certains professionnels de santé ont fini par déconsidérer l’ensemble de la profession et à les traiter en conséquence. Et nous les comprenons ! Après tout, pourquoi respecter un secteur qui semble ne voir en vous qu’une simple tirelire ?

Nous comprenons cette attitude même si, pour un organisme comme le nôtre, soucieux de redorer le blason de la formation DPC et de rester à l’écart de ces pratiques commerciales agressives, ce n’est pas forcément facile à accepter.

Mais souvenons-nous que ce n’est pas parce qu’un garagiste n’a pas été réglo, que tous les garagistes sont des arnaqueurs !

Il en va de même pour les organismes de formation DPC.

Et cela nous amène à la question de la qualité des formations proposées.

Chez NES Formation nous mettons tout notre cœur et toute notre énergie pour mettre au point des formations de haute qualité, en ligne avec le cahier des charges intransigeant de l’Agence nationale du DPC et surtout capable de répondre à VOS besoins.

L’équipe pédagogique met le plus grand soin pour sélectionner nos intervenants pour leur expertise et leur pédagogie.

Toute l’équipe de NES Formation a ainsi à cœur de vous permettre de retirer de vos formations une ou plusieurs clés originales et efficaces, afin que vous soyez équipés pour passer à l’action dès votre retour au cabinet !

C’est même précisément dans ce contexte du « tout et n’importe quoi » cité plus haut qu’est né NES Formation ! En effet, avant de se lancer dans cette aventure, Harry, cofondateur de NES Formation, était (et est toujours !) médecin vasculaire… libéral. Une cible de choix pour les organismes malhonnêtes. Il a connu, comme vous, les appels incessants, les consignes de filtrage données à sa secrétaire, les formations décevantes… Et il a su qu’il pouvait faire mieux, parce qu’il estime que vous, professionnels de santé, avez mieux à faire que d’éviter les arnaques.

Nous sommes convaincus que cette confraternité garantit non seulement une démarche éthique irréprochable, mais qu’elle permet aussi de respecter vos contraintes, vos aspirations, quelle que soit votre spécialité, votre mode d’exercice.

Notre mission est simple : vous aider à entretenir et enrichir vos connaissances grâce à des formations de haute qualité.

Nous sommes animés par la sensation grisante de l’effet « caisse de résonance » : lorsque nous aidons un.e professionnel.le de santé à enrichir ses connaissances, nous impactons finalement l’ensemble de ses patients.

Pour mettre en pratique cette ambition, nous avons mis au point un grands nombres de bonnes pratiques. Mais cela fera l’objet d’un prochain post 😉

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Congé maternité infirmière libérale : quels droits ?

On redoute parfois l’arrivée du congé maternité quand on est infirmière libérale, car on a peur d’avoir moins de droits que les IDE salariés. Cet article répond à toutes les questions que se posent le plus les infirmières titulaires ou remplaçantes sur ce sujet.

Vous pouvez d’ores et déjà retenir une chose : les droits des travailleurs indépendants ont bien évolué ces dernières années. Vous ne serez pas désavantagée par rapport à une IDE salariée, sauf si vos frais professionnels fixes sont très importants.

Comment trouver des infos fiables et à jour sur le congé maternité de l’infimière libérale (IDEL) ?

Vous en faites le constat tous les jours en cotant vos actes : la législation française est complexe, dense, et très souvent mise à jour. C’est la même chose pour les lois et réglementations concernant les congés maternité et paternité.

Dans cet article, nous répondons à toutes vos questions d’IDEL sur le congé maternité :

  • Quelle est la durée légale du congé maternité d’une infirmière libérale ?
  • Quelle allocation on peut toucher ?
  • Quand peut-on s’arrêter ?
  • Doit-on toujours payer la Carpimko et l’URSSAF ?
  • Les remplaçantes ont-elles les mêmes droits que les titulaires ?

Cependant, nous ne pouvons pas vous garantir que les réponses seront à jour à 100 % au moment où vous lirez le contenu de cet article. Il faudra donc croiser vos sources et ne pas hésiter à aussi aller faire un tour sur la documentation fournie par l’Assurance maladie pour les travailleuses indépendantes. Ou sur les sites des syndicats infirmiers (SNIL, FNI, etc.).

Que dit Ameli/la loi sur le congé maternité de l’infirmière libérale ?

Il n’existe pas de loi spécifique sur le « congé mat » de l’infirmière libérale. Les lois et réglementations qui s’appliquent sont les mêmes que pour toute travailleuse indépendante (autres professionnels de santé, mais pas que).

Voici un récapitulatif des différentes choses mise en places. À deux conditions :

  • avoir été affiliée à l’Assurance maladie pendant au moins 10 mois avant la date d’accouchement ;
  • être à jour dans le paiement des cotisations sociales obligatoires (sauf pour les indemnités journalières, qui sont versées dans tous les cas).

Allocation forfaitaire de grossesse ou repos maternel

Vous toucherez 3 428,00 euros (chiffres valables au 1er janvier 2022) versés en 2 fois avant l’accouchement.

Indemnités journalières

Vous toucherez pour chaque jour non travaillé, en plus de l’allocation forfaitaire, une dizaine d’euros par jour. Le montant des indemnités est calculé par rapport à vos revenus. Le plafond journalier est de 56,35 euros (au 1er janvier 2022). Notez cependant que ces revenus sont imposables.

Si vous voulez connaître le montant précis, vous pouvez utiliser ce simulateur.

Suspensions de cotisation CARPIMKO et URSSAF

Il est possible de diminuer ou supprimer une partie des cotisations CARPIMKO et URSSAF. Contactez-les pour connaître les modalités précises dans votre cas, et ce dès le début de votre congé maternité.

Remboursement des frais médicaux

Les infirmières libérales bénéficient exactement des mêmes droits que les salariées concernant le remboursement des frais médicaux liés à la grossesse. Notamment une prise en charge à 100 % par la sécurité sociale de tous les soins et examens à partir du 6ème mois de grossesse.

Prime à la naissance ou l’adoption

Selon vos revenus, vous aurez également le droit à une prime d’environ 950 euros à la naissance de votre enfant, ou d’environ 1 900 euros pour une adoption.

N’oubliez pas également que, selon votre contrat de prévoyance, vous pourrez également toucher des indemnités par ce biais. Même si ces contrats sont moins intéressants maintenant que l’Assurance maladie couvre mieux les libéraux.

Quand et combien de temps peut-on s’arrêter ?

Dorénavant, les infirmières libérales ont exactement les mêmes droits que n’importe quelles salariées concernant la durée du congé maternité. Pour toucher les indemnités, il faut s’arrêter :

  • au moins 8 semaines en tout ;
  • au moins 14 jours avant la date prévue de l’accouchement.

Ce congé peut être prolongé jusqu’à 112 jours pour une naissance d’un seul enfant. Ou même de 182 jours pour une naissance lorsqu’on a déjà deux enfants.

Les infirmières en libéral disposent aussi du droit au congé en cas de grossesse ou accouchement pathologique.

En pratique, les infirmières libérales s’organisent de manière très variée. Certaines s’arrêtent vraiment seulement 2 semaines avant l’accouchement, en continuant quasimment au même rythme les tournées à domicile. D’autres s’arrêtent beaucoup plus tôt, parfois au bout de 3 ou 4 mois de grossesse, et bénéficient d’un arrêt maladie avant leur congé maternité.

Infirmière libérale remplaçante : mêmes droits au congé maternité ?

Les droits sont effectivement exactement les mêmes quelque soit le statut en libéral : titulaire, collaboratrice, remplaçante. Ce qui compte, c’est d’avoir cotisé au moins 10 mois, et ce, même en tant que remplaçante.

L’organisation sera peut être un peu différente en tant que remplaçante, mais les droits sont les mêmes.

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Responsabilité civile infirmier : bien choisir son assurance responsabilité civile professionnelle

Vous démarrez votre activité d’infirmier libéral en France, et vous recherchez une assurance responsabilité civile professionnelle (RCP, aussi dite Rcpro ou rcp médicale) ? Ou vous en avez déjà une, mais vous souhaitez en trouver une meilleure ou moins chère ?

Vous vous posez de nombreuses questions à son sujet ? Par exemple, la RCP est-elle obligatoire ? Quels sont les tarifs habituels, y en a-t-il une moins chère que les autres ? Cela vaut-il le coup de comparer les offres des différentes sociétés d’assurance (MACSF, GMF Le sou..) ?

Nous répondons à toutes vos questions, que vous soyez déjà lancé en libéral (comme IDE remplaçant.e, assistant.e/collaborateur ou titulaire), ou que vous vous apprêtiez à franchir le pas !

Qu’est-ce que l’assurance responsabilité civile professionnelle ?

Quelque soit l’endroit où vous travaillez comme IDE (domicile, établissement de santé, établissement scolaire, etc.), vous pouvez potentiellement faire prendre des risques à vos patients. Par exemple, leur délivrer par erreur un soin ou un médicament inapproprié, ou les faire chuter en les aidant à se déplacer pour délivrer un soin.

De plus, vous êtes aussi susceptible de travailler avec des personnes plus vulnérables, à qui il peut arriver un accident ou un problème de santé au cours d’un soin infirmier, notamment à domicile.

L’État français estime donc que les infirmiers, tout comme d’autres soignants (chirurgiens, kinésithérapeutes, médecins, etc.), doivent s’assurer face à ces risques, dans le cadre de leur activité professionnelle.

Un de vos patients a eu un soucis au cours d’un soin infirmier, où à la suite de votre passage ? Qu’il porte plainte ou non, si vous êtes désigné.e comme responsable, ce sera votre assurance qui paiera les frais. La RCP vous protège en cas de :

  • faute ;
  • accident professionnel ;
  • infraction pénale ou abus de fonction.

La responsabilité civile est-elle obligatoire quand on est infirmier ?

Il est parfois difficile de trouver des informations officielles et objectives sur la responsabilité civile professionnelle. Ce sont souvent des contenus rédigés par des compagnies d’assurance qui sont mieux classées dans les moteurs de recherche, et sur lesquels on tombe spontanément.

Ces dernières ne sont pas systématiquement très objectives pour parler de rcpro, puisqu’elles ont tout intérêt à ce que les soignants souscrivent. Bien sûr, ce n’est pas le cas de toutes les sociétés d’assurance, mais il est difficile en un coup d’œil de vérifier ce genre d’informations.

Pour savoir si la RCP est vraiment obligatoire, il faut donc se tourner vers les sites officiels du gouvernement français.

Voilà ce que dit le Code de santé publique, pour TOUS les professionnels de santé, infirmiers et infirmières compris :

Les professionnels de santé exerçant à titre libéral (…) sont tenus de souscrire une assurance destinée à les garantir pour leur responsabilité civile ou administrative susceptible d’être engagée en raison de dommages subis par des tiers et résultant d’atteintes à la personne, survenant dans le cadre de l’ensemble de cette activité.

La RCP est donc obligatoire pour tous les infirmiers en libéral, même les remplaçants. Et ce dès la première délivrance de soins infirmiers à un patient, le premier jour d’activité.

Si vous êtes salarié ou étudiant en IFSI, elle est facultative. Pourquoi ? Car l’établissement est obligatoirement assuré (hôpital, clinique, établissement médico-social, SSR et autres). C’est donc l’assurance de l’établissement qui vous couvre en cas de problème.

Certains infirmiers en établissement de santé et sans statut libéral peuvent tout de même souhaiter souscrire à une responsabilité civile et une protection juridique. En effet, en cas d’infraction pénale ou d’abus de fonction, c’est la responsabilité civile personnelle qui est prise en compte, et non celle de l’établissement.

Quels sont les tarifs habituels d’une responsabilité civile infirmier ?

Il n’y a pas de différences significatives entre les tarifs des responsabilités professionnelles basiques.

Voici quelques solutions pour optimiser le tarif de votre future RCP et trouver la moins chère possible :

  • demander un devis pour l’offre minimale obligatoire, sans option facultative (par exemple, la protection juridique n’est pas obligatoire) ;
  • faire au moins 3 devis et essayer de mettre en concurrence les compagnies d’assurance ;
  • si vous êtes syndiqué ou membre d’une association professionnelle d’infirmiers ou d’étudiants infirmier, renseignez-vous pour savoir si vous ne pouvez pas bénéficier d’un tarif préférentiel préalablement négocié. Idem avec un prestataire de services (logiciel de télé-transmission ou autre) ;
  • évitez de passer par un intermédiaire, ou un site qui compare différentes offres. Ces sites peuvent prendre une commission au passage, et vous paierez plus cher.

Choisir une RCP moins chère ne fera pas augmenter votre chiffre d’affaires, mais augmentera votre bénéfice. Surtout si vous êtes en micro-BNC et que vous ne pouvez pas déduire en frais professionnels le montant de votre RC pro infirmier.

Plusieurs paramètres seront parfois pris en compte pour établir le tarif de la responsabilité civile professionnelle :

  • votre statut salarié ou libéral ;
  • votre activité (expérience, remplaçant ou titulaire, implantation géographique) ;
  • votre âge, etc ;
  • si vous avez d’autres contrats dans cette société d’assurance.

C’est pour cela qu’il n’est pas possible de vous indiquer la RCP infirmier la moins chère : cela va dépendre de facteurs qui vous sont propres.

Avis sur les différentes responsabilités civiles pour les infirmiers

Il est difficile d’établir un comparatif précis et exhaustif. Les compagnies d’assurance ne rendent pas forcément leurs tarifs publics. Sans doute aussi parce que ces tarifs sont plus ou moins personnalisés. De plus, ces tarifs peuvent varier en fonction des années, et du nombre de contrats d’assurance souscrits auprès des compagnies en question (prévoyance, assurance auto, etc.).

Pour vous faire gagner du temps, nous avons recensé des sociétés d’assurance qui proposent des assurances de responsabilité civile dédiées aux infirmiers. Les voici :

  • MACSF (Le sou médical appartenant au groupe MACSF) ;
  • GMF (attention ! Leur offre attractive à 59 euros/ an est en fait réservée seulement aux infirmiers non libéraux !) ;
  • MMA ;
  • Groupama ;
  • Allianz ;
  • Générali (les tarifs sont souvent plus élevés).

Vous n’avez plus qu’à aller sur le site de chacune d’elles. En général, il vous faudra remplir un formulaire en ligne en 5 minutes, puis vous recevrez un devis par mail ou téléphone.

La compagnie d’assurance dispose ensuite de vos coordonnées qu’elle peut parfois utiliser pour d’autres usages : pensez-y si vous faites des devis multiples !

Pour vous donner un ordre d’idée, comptez sur quelques euros à quelques dizaines d’euros par mois pour une RCP sans option particulière. Si vous ajoutez une protection juridique ou une protection vie privée, le prix peut vite grimper. Réfléchissez à deux fois à la plus-value dans votre cas de ces options, et si cela ne fait pas double-emploi avec d’autres assurances auxquelles vous avez déjà souscrit.

Vous souhaitez faire l’inventaire de toutes les responsabilités civiles présentes sur le marché, pour les infirmier ? Voilà comment procéder :

  • tapez un des mots clés suivants dans votre moteur de recherche : “rcp infirmier” ; “responsabilité civile professionnelle infirmier” ; “responsabilité professionnelle civile ide” ;
  • regardez les compagnies d’assurance qui s’affichent sur a minima les 5 premières pages de résultat.

C’est un travail certes fastidieux, mais vous êtes ainsi certain.e de ne passer à côté d’aucune offre à un instant précis.

À quels risques s’expose un.e infirmier.e n’ayant pas souscrit à une RCP ?

Vous vous exposez à deux types de risque si vous exercez les soins infirmiers en libéral sans responsabilité civile professionnelle :

  • le risque d’une amende allant jusqu’à 45 000 euros et une interdiction d’exercice ;
  • si jamais vous avez un problème avec un patient, qu’il porte plainte ou non, vous devrez payer vous-même les dommages et intérêts (et les frais de procédure).

(Source : Code de la santé publique.)

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RCP médicale : bien choisir son assurance responsabilité civile professionnelle

Réfléchir à son assurance responsabilité civile professionnelle (RCP, aussi dite Rcpro ou rcp médicale) est une étape incontournable lorsqu’on devient interne en médecine ou médecin libéral ou salarié.

Vous vous posez de nombreuses questions à son sujet ? Par exemple, est-elle obligatoire ? Quels sont les tarifs habituels ? Cela vaut-il le coup de comparer les offres des différentes sociétés d’assurance (MACSF, La médicale, Le sou..) ?

Nous répondons à toutes vos questions, que vous soyez déjà lancé en libéral ou salariat, ou que vous vous apprêtiez à franchir le pas !

Qu’est-ce que l’assurance responsabilité civile professionnelle ?

En tant que professionnel de santé, vous pouvez être amené à faire prendre des risques à vos patients. Vous êtes aussi plus susceptible de travailler avec des personnes plus vulnérables, à qui il peut arriver un accident ou un problème de santé au cours d’une consultation.

L’État estime donc que les médecins, tout comme d’autres soignants (chirurgiens, kinésithérapeutes, infirmiers, etc.), doivent s’assurer face à ces risques, dans le cadre de leur activité professionnelle.

Ainsi, si votre patient a un soucis au cours ou à la suite d’une consultation ou de la délivrance d’un acte médical, ce sera votre assurance qui en assumera les conséquences financières. Elle vous protège donc en cas de faute ou d’accident professionnel.

La RCP est-elle obligatoire quand on est médecin ou étudiant en médecine ?

Difficile de trouver des informations officielles et objectives sur la RCP : on tombe très souvent sur des contenus rédigés par des compagnies d’assurance. Ces dernières ne sont pas forcément très objectives pour parler de rcpro, puisqu’elles ont tout intérêt à ce que les médecins souscrivent.

Pour savoir si la RCP est vraiment obligatoire, il faut donc se tourner vers les sites du gouvernement français.

Voilà ce que dit le Code de santé publique, pour TOUS les professionnels de santé :

Les professionnels de santé exerçant à titre libéral (…) sont tenus de souscrire une assurance destinée à les garantir pour leur responsabilité civile ou administrative susceptible d’être engagée en raison de dommages subis par des tiers et résultant d’atteintes à la personne, survenant dans le cadre de l’ensemble de cette activité.

La RCP est donc obligatoire pour tous les médecins en libéral, même les remplaçants. Dès le premier jour d’activité.

Si vous êtes salarié ou étudiant, elle est facultative. Pourquoi ? Car l’établissement est obligatoirement assuré. Attention cependant : les internes effectuant des remplacements en médecine libérale ne sont pas couverts par la RCP d’un établissement. La RCP Pro est donc obligatoire pour eux aussi. Pour le reste de l’exercice médical, l’interne en médecine est couvert par l’assurance de l’hôpital.

En cas d’infraction pénale ou d’abus de fonction, c’est la responsabilité civile personnelle qui est prise en compte, et pas celle de l’établissement.

Quels sont les tarifs habituels d’une RC pro ?

À moins de tomber sur une compagnie d’assurance vraiment arnaqueuse, il n’y a pas un gros différentiel dans les tarifs des RCP basiques. Pour optimiser le tarif de votre future RCP, voilà ce que vous pouvez faire :

  • demander un devis pour l’offre minimale obligatoire, sans option facultative (par exemple, la protection juridique est facultative) ;
  • faire au moins 3 devis et essayer de mettre en concurrence les compagnies d’assurance ;
  • si vous êtes syndiqué ou membre d’une association professionnelle de médecins ou d’étudiants en médecine, renseignez-vous pour savoir si vous n’avez pas droit à un tarif préférentiel. Idem peut-être avec un prestataire de services (logiciel de télé-transmission ou autre) ;
  • évitez de passer par un intermédiaire, ou un site qui compare différentes offres. Ces sites peuvent prendre une commission au passage, et vous paierez plus cher.

Plusieurs paramètres seront pris en compte pour établir le tarif de la responsabilité civile professionnelle :

  • votre statut salarié ou libéral ;
  • votre activité (praticien hospitalier, praticien contractuel, chef de clinique, assistant hospitalier, interne…) ;
  • votre âge, etc.

Avis sur les différentes Rcpro pour les médecins

Il est difficile d’établir un comparatif précis et exhaustif. Les compagnies d’assurance rechignent parfois à rendre leurs tarifs publique. Ces tarifs varient en plus selon les années, mais aussi si vous avez déjà d’autres contrats d’assurance avec elles (prévoyance, assurance auto, etc.).

Pour vous faire gagner du temps, nous avons recensé des sociétés d’assurance qui proposent des assurances de responsabilité civile dédiées aux médecins. Les voici :

  • MACSF (Le sou médical appartenant au groupe MACSF) ;
  • La médicale (Si vous êtes adhérent de Jeunes médecins, vous avez le droit à un tarif préférentiel avec La médicale, pour une RCP associée à une protection juridique) ;
  • SHAM ;
  • AXA ;
  • Groupe Pasteur mutualité.

Vous n’avez plus qu’à aller sur le site de chacune d’elles. En général, il vous faudra remplir un formulaire en ligne en 5 minutes, puis vous recevrez un tarif par mail ou téléphone.

Pour vous donner un ordre d’idée, comptez sur quelques dizaines d’euros par mois pour une RCP sans option particulière.

Vous souhaitez faire l’inventaire à date de toutes les RCP médicales présentes sur le marché ? Voilà comment procéder :

  • tapez un des mots clés suivants dans votre moteur de recherche : “rcp médicale” ; “responsabilité civile professionnelle médecin” ;
  • regardez les compagnies d’assurance qui s’affichent sur a minima les 5 premières pages de résultat.

À quels risques je m’expose si je n’ai pas de RCP en tant que médecin ?

Vous vous exposez à deux types de risque si vous exercez la médecine libérale sans RCP :

  • le risque d’amende allant jusqu’à 45 000 euros et une interdiction d’exercice ;
  • si jamais vous avez un problème avec un patient, vous devrez payer vous-même les dommages et intérêts.

(Source : Code de la santé publique.)

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Cotation surveillance chimio à domicile : ce qu’il faut savoir

Connaissez-vous une des questions les plus récurrentes des IDELs, sur les groupes de discussion sur les réseaux sociaux ou en formation continue sur les cotations ? C’est celle-ci :

en cas de surveillance de perfusion de chimiothérapie anticancéreuse à domicile, que doit-on coter ?

Et si vous parcourez cet article, c’est sûrement que vous vous posez la même question ! Voici toutes les informations à jour en mars 2022 sur la cotation de la surveillance chimio, à domicile, par les infirmiers et infirmières en libéral. Notre source principal ? La NGAP infirmier sur le site de l’Assurance maladie.

Que dit la NGAP sur la cotation surveillance chimio ?

3 cotations sont particulièrement à avoir en tête :

  1. AMI 4 : Forfait pour l’organisation de la surveillance d’une perfusion, de la planification des soins, y compris la coordination avec les autres professionnels de santé, les prestataires et les services sociaux, à l’exclusion du jour de la pose et de celui du retrait, par jour (ne peuvent être notés, à l’occasion de cet acte , des frais de déplacements ou des majorations de nuit ou de dimanche)
  2. AMI 4.1 : Changement de flacon(s) ou branchement en Y sur dispositif en place ou intervention pour débranchement ou déplacement du dispositif ou contrôle du débit, pour une perfusion sans surveillance continue, en dehors de la séance de pose.
  3. AMI 5 : Forfait pour arrêt et retrait du dispositif d’une perfusion, y compris le pansement, la tenue du dossier de soins éventuellement la transmission d’informations nécessaires au médecin prescripteur ; ce forfait ne se cumule pas avec un forfait de perfusion sous surveillance continue

Coter pas à pas une surveillance chimio à domicile

Que fait-on alors de ces différents AMI ? Voici un guide étape par étape pour que vos cotations de surveillance de chimiothérapie soient plus fluides.

  1. Vérifier que l’ordonnance mentionne bien surveillance de la perfusion jusqu’à son retrait.
  2. Vous cotez AMI 4.1 (+ déplacement et indemnités qui s’appliquent) pour chaque intervention auprès du patient. Par exemple, pour un simple contrôle du débit, ou si le patient ou ses proches vous appelent pour un soucis technique. Ces interventions doivent bien sûr être justifiées et tracées sur le dossier de soin.
  3. Vous pouvez coter un AMI 4 tous les jours, entre le jour de pose et le jour de retrait. Et ce même si vous ne voyez pas le patient. C’est une sorte d’astreinte. Bien sûr, cet acte est cumulable avec aucun autre, et vous ne cotez pas de déplacement !
  4. Vous cotez un AMI 5 le jour du retrait de la perfusion, si c’est bien vous qui vous en chargez.

Vous souhaitez obtenir plus d’informations sur la meilleure façon de coter ces actes de surveillance à domicile ? Rendez-vous dans une de nos formations DPC pour les infirmiers !

Quel est le rôle plus large de l’infirmière qui surveille une chimio à domicile ?

Nous avons traité de l’aspect purement administratif de la surveillance de chimiothérapie à domicile. Et pour cause, c’est souvent un point délaissé lors de la formation en Institut de formation en soins infirmiers.

Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faut délaisser la partie humaine et sanitaire du soin ! Bien au contraire ; avoir bien en tête comment facturer un acte nous permet justement de dispenser des soins en toute tranquillité d’esprit.

Le rôle de l’IDEL est primordial au domicile des patients sous chimio. Ce sont ces professionnels de santé qui permettent aux patients de pouvoir rester chez eux pour ces soins. C’est un immense progrès ! Les infirmiers sont donc les interlocuteurs privilégiés auprès du patient et de ses proches pour répondre en direct à leurs inquiétudes sur le bon déroulement de la perfusion. Ils sont là aussi pour prévenir ou détecter toute complication.

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Cabinet infirmière libérale & IDEL : comment le choisir ?

Vous envisagez de vous installer comme titulaire d’un cabinet infirmier libéral ? Félicitations ! Voici quelques informations qui répondent à la plupart des questions que se posent les infirmiers et infirmières libérales avant de s’installer. Plus spécifiquement concernant le local d’exercice.

Combien de temps prend le processus d’installation en libéral ?

C’est effectivement la première question à se poser afin de bien planifier les choses. Et également d’assurer financièrement ses arrières en continuant peut-être à travailler un certain temps tout en lançant les démarches d’installation en parallèle.

Voici une planification type avec des délais moyens observés chez des IDELs qui s’installent à leur compte :

  • 1 mois pour définir le projet (localisation, collaboration, rythme souhaité, spécialisations éventuelles) ;
  • 3 mois pour trouver le local adéquat ;
  • si nécessaire, prévoir 3 mois de travaux/mise en adéquation aux normes du local ;
  • 3 mois pour faire les dernières démarches légales et commencer à communiquer auprès des premiers patients potentiels.

Ces délais sont volontairement peu optimistes : mieux vaut prévoir de la marge !

Quelles sont les normes obligatoires d’un cabinet infirmier libéral ?

Avant de créer votre cabinet d’infirmière libérale, plusieurs sites fiables peuvent être consultés pour connaître les normes obligatoires à respecter. Ces normes peuvent changer chaque année, aussi vérifiez bien la date de publication de la source d’information que vous consultez à ce sujet.

Voici 3 sites sur lesquels vous devriez trouver ces informations précises et justes :

Comment trouver son local d’infirmier libéral ?

Vous pouvez mettre en place plusieurs choses pour identifier un local correspondant à vos attentes :

  • parcourir les petites annonces sur Leboncoin et d’autres sites généralistes ;
  • consulter les professionnels de santé de la localité où vous voulez vous implanter pour savoir s’ils connaîtraient un bon plan ;
  • poster des messages sur les réseaux sociaux et sur les groupes Facebook dédiés aux annonces de ce genre entre IDELs. Cela est également valable sur certains sites de petites annonces dédiées aux IDELs ;
  • faire marcher le bouche à oreille en informant vos connaissances de votre recherche.

Que dois-je obligatoirement faire avant d’ouvrir mon cabinet infirmier libéral ?

Une des premières choses à faire une fois que vous avez votre local est de vérifier qu’il est bien aux normes.

Vous avez ensuite certaines démarches administratives à faire. Vous devez vous déclarer auprès de l’ONI et signer un conventionnement avec l’Assurance maladie. Vous devez également réaliser toutes les démarches habituelles lorsqu’on se lance en libéral, peu importe si l’on est titulaire ou non.

3 conseils pour créer ou ouvrir son cabinet libéral

Voici 3 conseils pour vous faire gagner du temps.

Solliciter l’expérience d’IDEL déjà installés

N’hésitez pas à discuter de votre projet auprès d’IDELs déjà installés. Soit dans votre localité, soit ailleurs. Si vous n’en connaissez pas personnellement, vous pouvez simplement téléphoner à certaines, ou poser des questions sur les groupes Facebook ou forums.

Envisager les alternatives (reprise de cabinet, collaboration, salariat)

Êtes-vous sûr que l’ouverture d’un cabinet comme titulaire est ce qui vous convient le mieux ? Comparez tout de même ce choix aux alternatives : rejoindre un cabinet déjà existant, faire du remplaçement, ou encore opter pour le salariat…

Consultez les ressources d’Ameli.fr

Ameli.fr propose des documents spécifiquement dédiés aux IDELs qui souhaitent s’installer. Vous pouvez aussi poser vos questions à un conseiller de l’Assurance maladie.

Vous aimerez aussi : nos formations DPC pour les infirmiers libéraux (l’une d’entre-elles, et sûrement d’autres à venir, aborde l’installation comme infirmier libéral !).

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Zone sur-dotée et sous dotée kiné : où installer son cabinet ?

Vous réfléchissez à vous installer à votre compte en tant que titulaire ? Que vous souhaitiez être titulaire ou collaborateur d’un cabinet, vous devez respecter le zonage mis en place par l’Assurance maladie.

Voici toutes les informations pratiques à connaître à son sujet.

Rappels sur le zonage des kinés

Nous rappelons les principales choses à savoir concernant le zonage des kinés en nous basant sur les données de l’Assurance maladie.

Depuis quand le zonage des kinés est valable

C’est l’avenant 5 signé en novembre 2017 qui a instauré le zonage des kinésithérapeutes. Ce premier avenant a été complété par l’avenant 7, lui-même signé en mai 2019.

Cependant, les mesures réglementaires ont été appliquées progressivement, région par région. Ce sont les Agences Régionales de Santé (ARS) qui ont déterminé le calendrier de mise en place du zonage des kinésithérapeutes.

Début 2022, toutes les régions sont désormais soumises à ce dispositif de régulation de l’activité en masso-kinésithérapie.

Quelles conséquences du zonage pour l’installation des kinés ?

Si vous souhaitez démarrer une activité de titulaire ou de collaborateur dans une zone sur-dotée, votre installation est réglementée. L’ARS et l’Assurance maladie seront vos interlocuteurs privilégiés.

À l’inverse, si vous visez une zone sous-dotée, votre installation sera facilitée par des aides financières et humaines.

Comment se tenir au courant de l’évolution du zonage kiné ?

L’Assurance maladie informe par mail tous les professionnels de santé lorsque la réglementation évolue. Ces informations sont aussi consultables sur les sites internet :

  • Ameli ;
  • C@rtosanté ;
  • Rézone.

Comment savoir si une zone est sur-dotée ou sous-dotée ?

L’Assurance maladie (Ameli) met en place un outil spécifiquement dédié aux kinésithérapeutes pour les aider dans leur installation. Il s’agit de Rézone, une aide à l’installation.

Il suffit de :

  1. se rendre sur le site de Rezone ;
  2. indiquer la région dans laquelle on souhaite s’installer (exemple : Auvergne-Rhone-Alpes) ;
  3. une carte colorée de la région apparaît ;
  4. vous pouvez facilement identifier les bassins de vie ou communes sur-dotées ou sous-dotées ;
  5. cliquez sur la zone géographique qui vous intéresse pour avoir plus d’informations ;
  6. vous pouvez même évaluer votre éligibilité à un contrat avec l’Assurance maladie une fois que vous avez sélectionné une zone d’intérêt.

Si vous n’avez pas une idée précise de la région dans laquelle vous installer, vous pouvez plutôt utiliser l’outil C@rtosanté qui donne un aperçu plus global du zonage en France.

Ces deux sites sont très régulièrement actualisés, les informations contenues dessus sont donc ce qu’on trouve de plus fiable.

Comment s’installer quand même dans une zone sur-dotée ?

Vous souhaitez absolument travailler comme kinésithérapeute libéral dans une zone sur-dotée kiné ? Voici quelques pistes :

  • récupérer le conventionnement d’un kiné qui part à la retraite ou qui déménage ;
  • contacter les établissements de santé (EHPAD, cliniques, centres de rééducation) pour savoir s’ils seraient intéressés par l’intervention d’un kiné libéral ;
  • envisager d’être remplaçant quelques temps avant de trouver une opportunité pour vous installer ;
  • rédiger un courrier argumenté adressé à l’Assurance maladie pour expliquer votre projet et espérer avoir une dérogation pour vous installer dans la zone sur-dotée.

Quelles aides pour s’installer en zone sous-dotée ?

Cela dépend de plusieurs paramètres liés à vous-même et à la zone géographique concernée.

Le plus simple est d’utiliser l’outil proposé par Rézone. En remplissant un simple formulaire en ligne, vous aurez accès à toutes les aides correspondant à votre situation et à la localité géographique que vous avez choisit.

Cet article vous a plu ? Vous pourriez être intéressé aussi par nos formations pour les kinésithérapeutes.

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